Les applications

Les applications principales sont ce sur quoi un métier repose. Les applications supplémentaires sont ce qu’une entreprise ajoute par-dessus, et le nombre des unes et des autres dépend de l’abonnement que détient chaque personne.

Ce qui se relie, et ce que cela veut dire

Chaque application métier porte son propre module financier — un aperçu, les factures, les paiements, les dépenses et un récapitulatif de taxe — et il tient tout seul. Un hôtel ou un magasin peut faire tourner l’application qu’il a achetée, émettre une facture et encaisser, sans y ajouter la Comptabilité.

Ajoutez la Comptabilité, activez le croisement pour cette application, et ces écrans cessent d’être un second jeu de chiffres : ils deviennent une vue en lecture seule de la part de cette application dans un seul grand livre. C’est là qu’il faut être exact. Les applications ne s’envoient pas des chiffres pour les rapprocher ensuite — elles cessent d’en tenir de séparés. Deux systèmes qui se synchronisent peuvent diverger ; ceci ne le peut pas.

C’est un choix, pas un réglage par défaut. Le croisement exige que la Comptabilité soit installée et que le paramètre soit activé : une entreprise qui veut garder sa caisse et ses livres séparés les garde séparés.

En dessous, une facture client, une facture fournisseur, un reçu et un paiement sont déclarés une seule fois, au même endroit, et toutes les applications parlent cette même forme. L’argent circule en nombre entier d’unités mineures, accompagné de sa devise et de sa précision — un dinar à trois décimales reste un dinar à trois décimales sur chaque écran qu’il traverse, au lieu d’être quelque chose qu’un formateur doit deviner.